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Saturday, July 30, 2022

Définition | Artemis 3 | Futura Sciences - Futura

Cette troisième mission du programme Artemis est celle qui verra des Américains revenir sur la Lune. La Nasa la prévoit en 2025 mais il est peu probable que cette date soit tenue. 2028 parait être une date bien plus réaliste. Parmi les schémas de mission envisagés, la Nasa a fait le choix d'une mission en orbite NRHO autour de la Lune (Near-Rectilinear Halo Orbit) afin de déployer et mettre en service le premier module d'habitation du Gateway, l'avant-poste lunaire qui sera construit à proximité de la Lune.

Si quatre astronautes s'envoleront de Terre pour rejoindre la Lune, seulement deux se poseront à la surface. Ils la rejoindront à bord du Starship lunaire de SpaceX. La Nasa a indiqué que cet équipage américain sera composé d'une femme et d'une personne de couleur.

Contrairement aux missions Apollo dont les capsules restaient en orbite autour de la Terre, avec Artemis 3 le véhicule Orion ira s'amarrer au gateway lunaire. C'est depuis cette base lunaire que les astronautes se prépareront à descendre sur la Lune et en revenir.

La durée totale de la mission Artemis III est de 25 à 34 jours et le séjour sur la Lune de 6,5 jours au maximum. En décembre 2020, la Nasa déclarait que, pour cette mission, il n'était pas prévu de véhicule motorisé. Les astronautes se déplaceront à pied ! Mais, d'ici là il n'est pas exclu que la Nasa change d'avis. Cet équipage devrait être sélectionné en 2022, voire plus tard si la Nasa est contrainte de reporter la date de lancement d'Artemis 3. Il sera formé pour réaliser des tâches que ne pouvaient pas faire les astronautes des missions Apollo. Ils seront notamment formés pour récupérer des échantillons lunaires d'un grand intérêt et à des endroits géographiquement diversifiés.

Lors de cette mission, de surface, la Nasa a fixé sept objectifs scientifiques et le retour sur Terre de 85 kilogrammes d'échantillons prélevés à la surface de la Lune mais aussi dans son sous-sol. Pour rappel, un total de 382 kilogrammes de pierres et roches lunaires avait été rapportés par les missions Apollo entre 1969 et 1972.

Objectifs scientifiques d’Artemis 3

  • comprendre les processus planétaires, puisque la lune peut servir d'analogue pour d'autres mondes « sans air » tels que les astéroïdes ;
  • caractériser et comprendre l'origine des volatiles polaires lunaires, y compris la glace d'eau dont on sait qu'elle existe au pôle sud de la lune où les astronautes devraient se poser ;
  • interpréter l'histoire des impacts du système Terre-Lune, car la Lune a une surface qui, contrairement à celle de la Terre, conserve ses cratères pendant de longues périodes ;
  • révéler les traces du passé du Soleil et de notre environnement astronomique, puisque les traces de l'activité solaire peuvent s'incruster dans la surface lunaire ;
  • observer l'univers et l'environnement spatial local à partir d'un endroit unique, ce qui pourrait être utile pour des recherches en astronomie depuis la face cachée de la Lune ;
  • mener des expériences scientifiques dans l'environnement lunaire, dont les détails seront précisés lorsque la Nasa aura déterminé quelles expériences seront amenées sur la Lune ;
  • étudier et atténuer les risques liés à l'exploration, ce que la Nasa espère faire dans le cadre d'une mission humaine vers Mars dans les années 2030.
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Friday, July 29, 2022

Phantom Breaker: Omnia - La màj Spicy Edition disponible gratuitement sur Nintendo Switch - Nintendo-Master.com

Si vous avez eu l'occasion d'acheter  Phantom Breaker: Omnia sur Nintendo Switch, vous allez pouvoir vous relancer dans les combats avec la toute nouvelle mise à jour Spicy Edition. Disponible gratuitement, cette dernière nous permet de retrouver le commentateur qui argumentera chacun de vos matchs en temps réel. Pour vous faire une idée de son implication, nous vous laissons découvrir dans le trailer dédié.

L'éditeur Rocket Panda Games fait monter la température cet été avec la sortie de Phantom Breaker: Omnia Spicy Edition ! Cette mise à jour GRATUITE, qui sera disponible sur toutes les plateformes, propose deux niveaux de jeu épicé par THE ANNOUNCER qui a été présenté dans la bande-annonce de sortie de Phantom Breaker: Omnia.

Caractéristiques principales

  • THE ANNOUNCER
  • Il est de retour, et sa voix est aussi douce qu'avant.
  • Choisissez entre 2 niveaux : Spicy et EXTRA SPICY !
    En plus du commentateur original, deux pistes de commentaires spéciales sont désormais disponibles : le commentaire original de THE ANNOUNCER et le commentaire brûlant de THE ANNOUNCER.
  • Vingt-cinq mille mots en plus!
    C'est un mensonge, mais ça sonne bien, alors on le laisse.
  • C'est gratuit !
    CETTE INCROYABLE MISE À JOUR DE PHANTOM BREAKER : OMNIA SERA DISPONIBLE SUR TOUTES LES PLATES-FORMES ET EST TOTALEMENT GRATUITE QUE NOUS AVONS DÉCIDÉ DE TOUT PLAFONNER.

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Phantom Breaker: Omnia - La màj Spicy Edition disponible gratuitement sur Nintendo Switch - Nintendo-Master.com
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Avec l'annonce du retrait russe, l'avenir flottant de la Station spatiale internationale - La Croix

Il n'a jamais été question que la Station spatiale internationale soit éternelle. Sa fin de carrière est même prévue avec fracas, par un ultime plongeon dans l'Océan.

Mais après plus de deux décennies de coopération pour faire voler cet immense laboratoire, Russes et Américains ne semblent plus d'accord sur la date de sa mise à la retraite.

La Nasa, comme l'agence spatiale européenne, martèle vouloir poursuivre ses opérations jusqu'en 2030. Mais le patron de l'Agence spatiale Roscosmos a lui annoncé cette semaine que la Russie se retirerait du programme "après 2024".

Les tensions diplomatiques depuis l'invasion russe en Ukraine ne sont pas étrangères à l'annonce -- même si Moscou avait déjà laissé entendre être sur le départ.

Et entre 2024 et 2030 s'inscrit désormais un énorme point d'interrogation.

Première inconnue: la Russie n'a pas encore dit quand elle envisageait précisément d'abandonner le vaisseau.

Un retrait dès 2024 signifierait pour elle un programme spatial civil cloué au sol, sans nulle part où envoyer ses cosmonautes. Moscou a bien annoncé vouloir construire sa propre station, mais celle-ci ne sera pas prête avant de nombreuses années.

Certains espèrent donc que la Russie table sur une échéance plus reculée pour son départ de l'ISS.

"Il est certainement possible de les imaginer rester un peu plus longtemps", a avancé auprès de l'AFP Scott Pace, directeur de l'Institut de politique spatiale à l'Université George Washington, déjà rassuré que Moscou respecte son engagement préalable et ne parte pas avant 2024, comme certains le craignaient.

- Modules à louer? -

Outre la date, la manière reste aussi à déterminer.

Avec l'annonce du retrait russe, l'avenir flottant de la Station spatiale internationale

La Russie n'a pas encore formellement notifié sa volonté de retrait, et de nombreuses discussions sur la transition s'annoncent. Elles devraient avoir lieu dans le cadre du "multilateral control board", un organe réunissant tous les partenaires (Etats-Unis, Russie, Europe, Japon, Canada).

Jusqu'où iront les Russes?

Partir signifie-t-il seulement arrêter d'envoyer des cosmonautes, et ne plus fournir le soutien du centre de contrôle des vols russe (TSUP, l'équivalent de Houston aux Etats-Unis)?

Ou voudront-ils également démonter leur segment de la station?

L'ISS "n'est pas vraiment conçue pour être démantelée", a rappelé Scott Pace. "Elle peut l'être, mais c'est au moins aussi dur que de l'assembler."

Selon l'expert, un accord de location pourrait être mis en place: les partenaires occidentaux rémunéreraient la Russie pour l'utilisation de ses locaux -- dont, détail important, le second et seul autre W.C. de la station.

Un tel accord pourrait intéresser Moscou, qui a perdu les revenus générés par la location de places à bord de ses fusées Soyouz pour les astronautes de la Nasa, transportés depuis 2020 par SpaceX.

- Défis techniques -

Sur le plan technique, faire voler l'ISS sans les Russes ni leur segment sera difficile, mais probablement possible.

Avec l'annonce du retrait russe, l'avenir flottant de la Station spatiale internationale

Les vaisseaux de SpaceX peuvent assurer l'acheminement d'astronautes et le ravitaillement (en nourriture, carburant...). Et la capsule de Boeing, Starliner, devrait bientôt offrir un deuxième "taxi" vers l'ISS, avec un premier test habité prévu d'ici la fin de l'année.

Le plus gros problème concerne le maintien en orbite de la station.

Elle a tendance à se rapprocher de la Terre, et environ tous les trois mois il faut la "remonter", en utilisant un système de propulsion.

Actuellement, ces poussées sont surtout réalisées par les moteurs des vaisseaux russes de ravitaillement Progress amarrés à la station et, dans une moindre mesure, par des moteurs situés sur le module russe Zvezda.

Un début de solution a récemment été esquissé, grâce à un test réussi pour réajuster l'altitude de la station à l'aide du vaisseau de l'entreprise américaine Northrop Grumman, Cygnus. Celui-ci, qui transporte des cargaisons jusqu'à la station depuis 2013, a subi des modifications dans ce but.

Mais sa puissance seule ne suffira pas, et ne règle pas une autre question: celle des corrections de l'orientation de la station, dont il est aussi nécessaire d'empêcher la rotation sur elle-même. Une telle manoeuvre réclame une deuxième source de propulsion.

Les vaisseaux de SpaceX ou de Boeing pourraient donc être également mis à contribution.

Tous ces efforts doivent garantir l'avenir de l'ISS jusqu'à ce que des stations privées puissent assurer le relais. La Nasa a déjà investi dans pas moins de quatre projets.

Tant d'obstination pour perdurer jusqu'en 2030 est-il bien nécessaire? "Peut-être n'est-ce pas la bonne stratégie pour les Etats-Unis", a avancé l'astronome Jonathan McDowell. Selon lui, le retrait russe pourrait aussi servir d'excuse aux Américains pour se retirer plus tôt et investir leur argent ailleurs. Notamment dans le programme de retour sur la Lune.

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Avec l'annonce du retrait russe, l'avenir flottant de la Station spatiale internationale - La Croix
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Avec l'annonce du retrait russe, l'avenir flottant de la Station spatiale internationale - TV5MONDE

Il n'a jamais été question que la Station spatiale internationale soit éternelle. Sa fin de carrière est même prévue avec fracas, par un ultime plongeon dans l'Océan.

Mais après plus de deux décennies de coopération pour faire voler cet immense laboratoire, Russes et Américains ne semblent plus d'accord sur la date de sa mise à la retraite.

La Nasa, comme l'agence spatiale européenne, martèle vouloir poursuivre ses opérations jusqu'en 2030. Mais le patron de l'Agence spatiale Roscosmos a lui annoncé cette semaine que la Russie se retirerait du programme "après 2024".

Les tensions diplomatiques depuis l'invasion russe en Ukraine ne sont pas étrangères à l'annonce -- même si Moscou avait déjà laissé entendre être sur le départ.

Et entre 2024 et 2030 s'inscrit désormais un énorme point d'interrogation.

Première inconnue: la Russie n'a pas encore dit quand elle envisageait précisément d'abandonner le vaisseau.

Un retrait dès 2024 signifierait pour elle un programme spatial civil cloué au sol, sans nulle part où envoyer ses cosmonautes. Moscou a bien annoncé vouloir construire sa propre station, mais celle-ci ne sera pas prête avant de nombreuses années.

Certains espèrent donc que la Russie table sur une échéance plus reculée pour son départ de l'ISS.

"Il est certainement possible de les imaginer rester un peu plus longtemps", a avancé auprès de l'AFP Scott Pace, directeur de l'Institut de politique spatiale à l'Université George Washington, déjà rassuré que Moscou respecte son engagement préalable et ne parte pas avant 2024, comme certains le craignaient.

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Outre la date, la manière reste aussi à déterminer.

La Russie n'a pas encore formellement notifié sa volonté de retrait, et de nombreuses discussions sur la transition s'annoncent. Elles devraient avoir lieu dans le cadre du "multilateral control board", un organe réunissant tous les partenaires (Etats-Unis, Russie, Europe, Japon, Canada).

Jusqu'où iront les Russes?

Partir signifie-t-il seulement arrêter d'envoyer des cosmonautes, et ne plus fournir le soutien du centre de contrôle des vols russe (TSUP, l'équivalent de Houston aux Etats-Unis)?

Ou voudront-ils également démonter leur segment de la station?

L'ISS "n'est pas vraiment conçue pour être démantelée", a rappelé Scott Pace. "Elle peut l'être, mais c'est au moins aussi dur que de l'assembler."

Selon l'expert, un accord de location pourrait être mis en place: les partenaires occidentaux rémunéreraient la Russie pour l'utilisation de ses locaux -- dont, détail important, le second et seul autre W.C. de la station.

Un tel accord pourrait intéresser Moscou, qui a perdu les revenus générés par la location de places à bord de ses fusées Soyouz pour les astronautes de la Nasa, transportés depuis 2020 par SpaceX.

- Défis techniques -

Sur le plan technique, faire voler l'ISS sans les Russes ni leur segment sera difficile, mais probablement possible.

Les vaisseaux de SpaceX peuvent assurer l'acheminement d'astronautes et le ravitaillement (en nourriture, carburant...). Et la capsule de Boeing, Starliner, devrait bientôt offrir un deuxième "taxi" vers l'ISS, avec un premier test habité prévu d'ici la fin de l'année.

Le plus gros problème concerne le maintien en orbite de la station.

Elle a tendance à se rapprocher de la Terre, et environ tous les trois mois il faut la "remonter", en utilisant un système de propulsion.

Actuellement, ces poussées sont surtout réalisées par les moteurs des vaisseaux russes de ravitaillement Progress amarrés à la station et, dans une moindre mesure, par des moteurs situés sur le module russe Zvezda.

Un début de solution a récemment été esquissé, grâce à un test réussi pour réajuster l'altitude de la station à l'aide du vaisseau de l'entreprise américaine Northrop Grumman, Cygnus. Celui-ci, qui transporte des cargaisons jusqu'à la station depuis 2013, a subi des modifications dans ce but.

Mais sa puissance seule ne suffira pas, et ne règle pas une autre question: celle des corrections de l'orientation de la station, dont il est aussi nécessaire d'empêcher la rotation sur elle-même. Une telle manoeuvre réclame une deuxième source de propulsion.

Les vaisseaux de SpaceX ou de Boeing pourraient donc être également mis à contribution.

Tous ces efforts doivent garantir l'avenir de l'ISS jusqu'à ce que des stations privées puissent assurer le relais. La Nasa a déjà investi dans pas moins de quatre projets.

Tant d'obstination pour perdurer jusqu'en 2030 est-il bien nécessaire? "Peut-être n'est-ce pas la bonne stratégie pour les Etats-Unis", a avancé l'astronome Jonathan McDowell. Selon lui, le retrait russe pourrait aussi servir d'excuse aux Américains pour se retirer plus tôt et investir leur argent ailleurs. Notamment dans le programme de retour sur la Lune.

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TEST de South of the Circle - Une surprenante expérience narrative - PS5, PS4, XBS, XBO, Switch, PC - M2 Gaming Canada

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Rentrée automne 2022 de Noovo: Voici quand commencent vos émissions! - Les Zackardises

Disney Dreamlight Valley en accès anticipé dès le 6 septembre - RDS Jeux vidéo

Une nouvelle bande-annonce de Disney Dreamlight Valley, le simulateur de vie développé par Gameloft Montréal, a été révélée ce matin. Le jeu sera disponible en accès anticipé sur PC et consoles le 6 septembre.

Crédits images : Disney

La nouvelle vidéo de trois minutes montre des extraits de la jouabilité de Dreamlight Valley. On constate que l’accent a vraiment été mis sur la personnalisation, notamment avec la possibilité d’ajouter plein de détails aux vêtements portés par notre avatar, en plus de pouvoir décorer à notre goût tout l’environnement intérieur et extérieur.

Disney Dreamlight Valley en accès anticipé dès le 6 septembre

La bande-annonce montre comment les activités telles que la cuisine, la pêche ou le jardinage se dérouleront et nous donne un aperçu des différents environnements à découvrir. Les interactions avec les personnages sont diversifiées; on voit notamment qu’on peut demander à visiter leur maison, les inviter à passer du temps ensemble et leur donner des cadeaux, ainsi que d’autres options qui seront débloquées à un certain niveau d’amitié.

Disney Dreamlight Valley en accès anticipé dès le 6 septembre

Vous pouvez visionner la bande-annonce ci-dessous :

Le jeu sera disponible en accès anticipé sur Steam, Epic Games, Switch, Playstation et Xbox dès le 6 septembre à l’achat d’un pack de fondateur ou avec un abonnement au Xbox Game Pass.

À LIRE AUSSI : Disney annonce un simulateur de vie développé à Montréal

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