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Friday, January 26, 2024

Un champignon pourrait contribuer à la lutte contre le dendroctone du pin - Radio-Canada.ca

Des chercheurs de l’Université de l’Alberta ont découvert qu’un champignon pourrait rendre des arbres résistants aux dendroctones du pin, un petit insecte qui cause de grands dommages. Le seul problème, c’est que ce champignon cause aussi d’importants dommages aux arbres infectés.

Le chancre atropellien, un champignon qui se retrouve principalement dans l’ouest du Canada, aurait le potentiel de créer, sur un arbre infecté, des toxines nocives aux dendroctones du pin.

En général, une infection de ce champignon cause un changement au niveau du système de défense de l’arbre, explique l’un des co-auteurs de l’étude, Rashaduz Zaman. Dans la plupart des cas, l'infection va rendre l’arbre plus vulnérable aux attaques d'insectes et maladies.

Sur cinq champignons étudiés, quatre ont diminué la résistance des pins tordus albertains, aux dendroctones du pin.

Or, le chancre atropellien s’est révélé, durant l'étude, être efficace pour rendre le pin plus résistant aux attaques du petit insecte perce-bois, qui a déjà ravagé des dizaines de millions d'hectares de forêt canadienne.

Une immense forêt comporte des arbres rouges, morts en raison du dendroctone du pin.

Le petit scarabée est capable de percer l'écorce des arbres et d'extraire la couche qui se trouve entre l’écorce et le bois. Un des signes de la présence de l'insecte est la couleur rougeâtre des aiguilles des pins. La photo a été prise près de Hinton, à l'est d'Edmonton, en 2019.

Photo : Gouvernement de l'Alberta

Prévenir plutôt que guérir

Le chancre atropellien est un champignon qui s'attaque au tronc des arbres. Selon Ressource naturelle Canada, il peut provoquer la mort de l’arbre et est particulièrement présent après le passage de feux de forêt.

M. Zaman croit que les résultats de leur recherche sont plutôt un point de départ pour développer un système de gestion des forêts et limiter les ravages causés par l'insecte.

Il ne s’agit donc pas d’infecter des parties de forêt entière de ce champignon potentiellement mortel afin d’augmenter sa résistance aux petits scarabées.

Un tronc d'arbre infecté par un champignon.

Le chancre atropellien peut provoquer un ralentissement de croissance de l'arbre, et même sa mort. L'infection est fatale quand les tiges sont entourées de gros chancres.

Photo : Ressources naturelles Canada

Les résultats (Nouvelle fenêtre) (en anglais) montrent plutôt qu’il serait possible d’identifier le profil chimique des arbres résistants à l'insecte, précise le candidat au doctorat en biologie forestière, et ce, en analysant les arbres infectés par le chancre atropellien.

Il s'agit d'une avancée intéressante, selon le professeur en pathologie forestière Richard Hamelin, à l'Université de la Colombie-Britannique.

Selon lui, s’il devient possible d’identifier des arbres moins résistants, il serait imaginable d’utiliser des trappes de phéromones pour essayer d'attirer les insectes vers ces arbres-là, puis peut-être sacrifier ces arbres-là.

Il y voit donc une manière de gérer la propagation de l'insecte.

Il n’existe pas de moyens d’éliminer le dendroctones du pin, indique le spécialiste de la santé des forêts Jakub Olesinski, de Parcs Canada.

Les pesticides ne sont tout simplement pas efficaces. Ils ne peuvent pas être utilisés pour les contrôler.

Une citation de Jakub Olesinski, spécialiste de la santé des forêts pour Parcs Canada

Encore loin de la réalité

Pour le professeur, qui porte aussi le chapeau de directeur du département de conservation et sciences forestières à l'Université de la Colombie-Britannique, bien qu’il s’agisse d’une étude intéressante, on est vraiment loin des applications dans la réalité.

Le système de défense de l’arbre ayant été étudié lors d’une attaque du champignon, il est difficile, selon lui, d'identifier quel arbre a le profil pour être résistant aux insectes avant que le chancre atropellien ne commence à faire des dégâts.

Puis, quand il y a une attaque, c'est souvent trop tard.

Une citation de Richard Hamelin, professeur en pathologie forestière à l'Université de la Colombie-Britannique

Les auteurs de l’étude ont tout de même soulevé l’idée de pouvoir développer un outil de diagnostic.

Rashaduz Zaman croit qu’il serait possible de détecter quels arbres pourraient être infectés des années avant que le champignon ne s’en prenne à son tronc. Comme chez les humains, quand ils ont quelques symptômes, ils se font tester par les médecins.

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Un champignon pourrait contribuer à la lutte contre le dendroctone du pin - Radio-Canada.ca
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Astronomie: des «vieilles fumeuses» découvertes dans la Voie lactée - TVA Nouvelles

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Astronomie: des «vieilles fumeuses» découvertes dans la Voie lactée  TVA Nouvelles
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Astronomie: des «vieilles fumeuses» découvertes dans la Voie lactée - Le Journal de Québec

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Thursday, January 25, 2024

De la vapeur d'eau observée dans l'atmosphère d'une petite exoplanète - TVA Nouvelles

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  2. Découverte de vapeur d'eau dans l'atmosphère d'une petite exoplanète - Institut Trottier de recherche sur les exoplanètes  Institut de recherche sur les exoplanètes
  3. Découverte de vapeur d'eau dans l'atmosphère d'une petite exoplanète  udemnouvelles

De la vapeur d'eau observée dans l'atmosphère d'une petite exoplanète - TVA Nouvelles
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Le module spatial japonais a aluni avec un haut degré de précision - La Presse

(Tokyo) Le petit engin spatial japonais SLIM a honoré son surnom de « Moon Sniper » : il s’est posé samedi dernier sur la Lune à 55 mètres de sa cible, soit un très haut degré de précision, a annoncé jeudi l’agence spatiale japonaise (Jaxa).

L’objectif de faire alunir ce module dans un rayon de 100 mètres par rapport à sa cible, comparé à plusieurs kilomètres en général pour les missions lunaires, a ainsi été atteint.

« SLIM a réussi à se poser en douceur et avec une haute précision […], la distance de son point d’alunissage par rapport à la cible a été confirmée à 55 mètres », a dit la Jaxa.

Le module aurait même pu alunir avec encore davantage de précision sans un problème moteur dans les dernières dizaines de mètres de sa descente, qui a pu légèrement l’écarter de sa cible, a estimé jeudi Shinichiro Sakai, responsable du projet SLIM (Smart Lander for Investigating Moon).

La Jaxa a aussi publié jeudi de premières images de cet alunissage historique pour le Japon, devenu le cinquième pays au monde à réussir à se poser sur le satellite naturel de la Terre après les États-Unis, l’URSS, la Chine et l’Inde.

L’une de ces photos, en couleur, montre le petit module SLIM (2,4 m de long, 1,7 m de large et 2,7 m de haut) visiblement intact et posé avec une légère inclinaison sur un sol lunaire rocailleux.

Mais l’exploit nippon a été accompagné d’un bémol : SLIM n’a pas pu utiliser ses panneaux solaires immédiatement après son alunissage, ce qui a contraint la Jaxa à couper son alimentation électrique moins de trois heures après, pour économiser ses batteries en vue d’un éventuel redémarrage.

Une relance de SLIM bientôt tentée

La Jaxa espère toujours pouvoir rallumer SLIM quand l’angle du Soleil aura changé dans la zone de son alunissage, permettant aux rayons solaires d’atteindre ses panneaux photovoltaïques.

« D’après nos estimations actuelles, nous nous préparons à relancer les opérations de la sonde d’ici le 1er février », a précisé jeudi la Jaxa.

SLIM a aluni dans un petit cratère de moins de 300 mètres de diamètre, appelé Shioli. Avant d’être éteint, l’engin a pu débarquer normalement ses deux mini-rovers, censés mener des analyses de roches provenant de la structure interne de la Lune (le manteau lunaire), encore très mal connue.

L’un de ces deux astromobiles est une sonde sphérique baptisée SORA-Q, à peine plus grande qu’une balle de tennis, capable de modifier sa forme pour se déplacer sur le sol lunaire. Elle a été développée par la Jaxa, en partenariat avec le géant japonais du jouet Takara Tomy.

Plus de 50 ans après les premiers pas humains sur la Lune - effectués par les Américains en 1969 - le satellite naturel de la Terre est redevenu l’objet d’une course mondiale.

Le programme américain Artémis prévoit de renvoyer des astronautes sur la Lune, un projet récemment reporté à septembre 2026, avec à plus long terme la construction d’une base permanente sur place. La Chine a des projets concurrents similaires.

Les deux premières tentatives d’alunissage du Japon avaient mal tourné. En 2022, une sonde de la Jaxa, Omotenashi, embarquée à bord de la mission américaine Artémis 1, avait connu une défaillance fatale de ses batteries peu après son éjection dans l’espace.

Et l’an dernier, un alunisseur de la jeune entreprise privée japonaise ispace s’était écrasé à la surface de la Lune, ayant raté l’étape cruciale de la descente en douceur.

Atteindre la Lune reste un immense défi technologique, même pour les grandes puissances spatiales : l’entreprise privée américaine Astrobotic, sous contrat avec la NASA, a aussi échoué début janvier à poser son premier engin sur la Lune.

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Le module spatial japonais a aluni avec un haut degré de précision - La Presse
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Journée des médias avec Jeremy Hansen à l'Agence spatiale canadienne - Canada.ca

Avis aux médias

Longueuil (Québec), — Le , les médias sont invités à découvrir les coulisses de la préparation de l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne (ASC) Jeremy Hansen à la mission lunaire Artemis II.

Cette activité destinée aux médias aura lieu de 8 h 30 à midi (HE) au siège de l'ASC (centre spatial John‑H.‑Chapman). Avec Jeremy Hansen, des spécialistes de l'ASC exposeront divers aspects de cette préparation, feront des démonstrations sur le conditionnement physique et la nutrition, et donneront des détails sur le Canadarm3 et la station spatiale lunaire Gateway.

Les spécialistes suivants de l'ASC seront disponibles pour répondre aux questions des journalistes :

  • Natalie Hirsch, gestionnaire de projet, Médecine spatiale opérationnelle
  • Ken Podwalski, directeur exécutif, Programme Gateway
  • Mathieu Caron, directeur, Astronautes, sciences de la vie et médecine spatiale

Les médias sont attendus pour 8 h 30 (HE). Les places sont limitées : prière de vous inscrire auprès du Bureau des relations avec les médias de l'ASC.

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Renseignements

Agence spatiale canadienne
Bureau des relations avec les médias
Téléphone : 450-926-4370
Courriel : asc.medias-media.csa@asc-csa.gc.ca
Site Web : www.asc-csa.gc.ca
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